lundi 7 mai 2018

Conséquences des derniers accidents de voitures Tesla



On peu dire le départ du responsable du logiciel Autopilot est l’une des conséquences des derniers accidents de voitures Tesla.

En effet, le départ d’un responsable dans une entreprise est souvent associé à un problème quelconque, même si cela pourrait aussi dû à une promotion vers une poste plus importante. Pour le moment hélas, il s’agit d’un départ plutôt forcée. Donc, cet employé de Tesla, qui se nomme Jim Keller, est responsable du fameux programme Autopilot qui fait de Tesla ce qu’il est actuellement.
Mais il se trouve que ce programme est au cœur d’une enquête menée par le régulateur des transports américain connu sous le sigle de NTSB, suite aux accidents mortels, causés récemment par des voitures autonomes Tesla. 

En tant que responsable, Jim Keller supervisait surtout le logiciel Autopilot des voitures Tesla (la sécurité des passagers et des usagers de la route dépend donc en grande partie de ce logiciel). Mais  les accidents de voitures autonomes n’ont pas réussit à le maintenir sur sa place.

Toutefois, à quelque chose, malheur est bon, on peut considérer que le départ de Jim Keller lui permet de trouver une poste chez Intel. La place de Jim Keller a été pris par Andrei Karpathy (software) et Pete Bannon (hardware)

Notons que Jim Keller était le troisième à occupé son poste chez Tesla en l’espace de 2 ans.
Pour le moment, l’enquête menée par NTSB sur les accidents mortels des voitures Tesla bat son plein. 
Dans notre dernier article, on parle d'un test positif de l'ADAC sur des voitures diesel.

vendredi 27 avril 2018

Test positif de l'ADAC sur des voitures diesel


L’avenir du diesel est en suspens actuellement, et ce depuis quelques années de cela. Malgré les pressions que subit ce carburant (à cause de sa nocivité). Il y a encore quelques groupes qui y croient encore et essaient de le sauver par tous les moyens. C’est ainsi qu’une association d’automobilistes allemands appelés ADAC (Allgememiner Deutscher Automobil-Club) a fait un test sur les nouveaux modèles voitures diesel. Ces derniers suivent la norme européenne réputée être la plus propre.
 Il est logique de voir que ce sont les constructeurs automobiles qui sont les plus touchés  par le sort du diesel. Ils sont arrivés devant un croisement devant  lequel ils devront choisir entre abandonner complètement le diesel ou continuer dans cette direction, mais en apportant beaucoup d’amélioration. Ils peuvent aussi choisir des solutions alternatives comme la conversion vers la voiture essence, ou les voitures hybrides, les voitures électriques, etc.
Voici donc une occasion qui leur permet de remettre sur rail ce vieux carburant du temps des dinosaures (qui provient des dinosaures). C’est une occasion en or puisque l’ADAC est une association d’automobilistes, c'est-à-dire des utilisateurs et on connaît bien le désamour des clients vis-à-vis du diesel actuellement !
Pour en revenir au test effectué par l’ADAC, il semble que le résultat est plutôt en faveur du diesel. Il faut souligner que le test est effectué sur des voitures qui suivent la dernière norme européenne contre la pollution : Peugeot 308 HDI 180, BMW X2 xDrive 20d et  Volvo D5 AWD.
Ces voitures ont passé de nombreux tests d’homologation européenne et elles ont réussi à prouver que le diesel a encore une chance comme carburant dans les véhicules d’aujourd’hui.
Tout n’est pas encore gagné, car, comme nous le savons, il reste à régler la question de la dépollution maximum du diesel. Il faut donc renouveler complètement les véhicules (diesels) et les faire suivre les normes européennes contre la pollution (contre le NOx en particulier).
C’est la seule condition qui permettra au diesel de reprendre la route et de rouler côte à côte avec les autres voitures qui roulent  aux énergies nouvelles du troisième millénaire. 
Au cas où vous auriez raté notre dernier article, on y parle de la sécurité routière et des médecins généralistes.

vendredi 20 avril 2018

La sécurité routière et les médecins généralistes



La sécurité routière une un sujet qui fait couler beaucoup d’encre, parce qu’il fait couleur beaucoup de sang ; c’est évident !
C’est l’excès de vitesse qui est le premier accusé dans  la majorité des cas d’accident mortel.  La deuxième place est sûrement détenue par les mauvaises habitudes des conducteurs (conduite en état d’ivresse, téléphone au volant, non-respect des panneaux de signalisation, etc. Mais, il y a un facteur important qui ne peut être négligé, mais qu’on oublie plus ou moins volontairement : c’est l’état de fatigue du conducteur qui entraîne généralement sa somnolence au volant. Le poids de l’âge est littéralement très lourd qui doit être pris en compte par le conducteur lui-même, s’il en compte sur ses épaules plus de 70 ans !
Pour tout le monde, il n’y a pas de moyen précis pour mesurer la fatigue comme la mesure de la température : un climat froid pour les habitants de l’Équateur  ferait transpirer de chaleur les gens qui vivent dans les cercles polaires. Or, il y a un moyen de mesurer la température au moyen d’un thermomètre.
Ce n’est pas pour s’éloigner du sujet de l’article, mais cet exemple est fait pour vous faire savoir que la fatigue n’a pas de grandeur mesurable comme la température. Il y a donc des gens (des conducteurs en l’occurrence) qui ne sentent pas la fatigue les gagner, quand bien même ils savent  qu’ils manquent de sommeil ou qu’ils ont trop travaillé.
Et c’est là que les médecins généralistes devraient entrer en scène. Pour faciliter, voici le résultat d’un sondage effectué chez quelques-uns de ces professionnels de la santé. Ils  peuvent, en effet, « mesurer » l’état de « fatigue » de quelqu’un et affirmer s’il est en état de conduire ou non.
-          77% disent qu’ils ont un rôle important contre les accidents de la circulation.
-          42% pensent être responsables des accidents de la circulation causés par leurs patients qui n’ont pas été bien soignés
-          71% sentent qu’ils n’ont pas le droit de dire à leurs clients d’arrêter de conduire
dDonc, les médecins ont un rôle important dans la sécurité routière, dans la mesure où ils savent exactement, quand le conducteur n'est plus en mesure de conduire. 
SSachez qu'en matière d'écologie : on parle d'une association BMW, ENGIE et une nouvelle essence à 34%d'éthanol. On en a parlé dans notre dernier article.


jeudi 12 avril 2018

Écologie : association de BMW avec Engie et une nouvelle essence à 34% d’éthanol



La protection de l’environnement est d’actualité, c’est pourquoi on parlera de cette association de BMW avec Engie et de cette nouvelle essence à 34% d’éthanol dans cet article.

Premièrement, l’association de BMW et Engie, vise à développer la voiture électrique. Vous direz certainement que la voiture électrique ne date pas d’hier. C’est vrai, mais, cette fois, la source de courant utilisé pour le chargement provient de l’énergie renouvelable. Ce qui veut dire qu’il ne vient pas d’une centrale thermique ou pire, d’une centrale nucléaire qui pourrait polluer bien plus que les voitures diesel ou essence réunie.

Donc, en parlant d’énergie écologique, Engie, avec lequel BMW s’est associé, est un fournisseur d’énergie propre et le premier de ce genre en France. Comme il n’est pas encore possible de trouver sur toutes les routes une borne de recharge « écologique », c’est la société qui se charge d’acheter la quantité d’électricité équivalente au courant verte qu’il a consommé.

L’avantage du client dans ce système est qu’il ne paie que la moitié du carburant écologique, à condition de s’abonner à Engie Elec’Car pendant 3 ans. Ce sont les voitures électriques de BMW qui en profitent en plus de i3, les voitures hybrides rechargeables, et les scooters C Evolution.

Le deuxième moyen de préserver l’environnement est cette nouvelle essence avec un taux de 34% d’éthanol. Cette fois, il s’agit d’une association d’Audi avec une entreprise … française. L’avantage de ce nouveau carburant est évidemment d’être moins cher et de ne rejeter que très peu de CO2.

La première génération de ce type de carburant a débuté avec le sans-plomb 95. Puis en 2009, l’E10 se démarque avec un taux de 10% de Bioéthanol. Ce dernier est produit à partir des végétaux comme la betterave.
Mais pour la société Global Bioenergies (qui s’est uni avec Audi), la barre est encore plus haute avec cette essence dont le taux de bioéthanol dépasse 30%. Ce partenariat inclut aussi une usine de sucre qui peut produire 50 000 tonnes de carburant en une année. Et ça ne s’arrêtera pas là car le DG de l’entreprise qui s’est associé avec BMW envisage de s’étendre avec une dizaine d’usine similaire. 
Attention ! Ceci pourrait vous concerner : lisez notre dernier article qui dit que la voiture électrique sera plus accessible pour tout le monde en 2025.  

vendredi 30 mars 2018

La voiture électrique sera plus accessible pour tout le monde en 2025


La voiture électrique est actuellement une révolution pour le mode de déplacement et de transport. Elle a premièrement l’avantage de ne pas émettre de gaz et particules nocives polluants comme le CO2, le NOx, etc. Ces derniers sont particulièrement très dangereux pour la santé humaine, animale et végétale.
Ce type de voiture est donc très utile dans les grandes villes à forte densité de population. Cependant, il faut savoir que la voiture électrique rejette quand même une quantité négligeable de particules, provenant des freins et des pneus. De là, on peut déduire que la voiture électrique est incontournable pour lutter contre la pollution de l’air dans les villes.  À part la lutte contre la pollution de l’air, la voiture électrique a aussi l’avantage de lutte contre la pollution sonore ou nuisance sonore !
Production écologique
Pour alimenter la voiture électrique, il faut absolument une source d’énergie pour produire du courant ! Cela va de soi, et c’est là qu’il faut faire attention, car, il ne faut pas faire un trou pour boucher un autre. Cela veut dire qu’on ne devrait pas produire de l’électricité à partir de source carburant thermique et encore moins à partir de l’énergie nucléaire. Le premier utilise de l’huile lourde, du diesel et de l’essence, le dernier nécessite le traitement des déchets nucléaires, hautement dangereux pour l’environnement, sans compter les risques d’accident, genre Tchernobyl et Fukushima. On doit donc utiliser des sources d'énergie propres comme l’éolienne, l'énergie solaire pour produire du courant pour alimenter cette voiture. 
Plus accessible en 2025
D’après ces nombreux avantages, les demandes ont donc augmenté et, de ce fait, le cout des batteries de ces voitures ont baissé.
D’après une étude, menée aux USA, le prix de la voiture électrique sera plus accessible au public par rapport à la voiture diesel ou essence en 2025.
Facteurs de développement
 La grande majorité des pays encourage les constructeurs à développer la voiture électrique. On voit cela à partir des avantages fiscaux, l’incitation des clients à acheter ce type de voiture. Tout cela contribue à faire baisse le coût de production et du prix du véhicule. Ce qui a pour effet d’attirer l’intérêt du public, et c'est pourquoi, la voiture électrique sera moins chère que la voiture diesel ou voiture essence.
Pour être au courant de notre dernier article sachez qu'on a parlé de ce que vous risque  si vous laissez sciemment quelqu'un conduire alors qu'il est ivre.

mardi 20 mars 2018

Laisser sciemment quelqu’un conduire une voiture alors qu’il est ivre : vous risquez gros


Voici un exemple typique de ce que vous risquez si vous laissez quelqu’un sciemment conduire une voiture alors qu’il est ivre. Cela s’est passé au Tribunal de Montpellier qui a condamné l’ami d’un conducteur ivre à six mois de prison fermes.
À première vue, la condamnation est absurde parce que ce n’était pas cet ami qui a conduit la voiture, même si celle-ci a provoqué un accident, causant la mort d’une étudiante.
Mais cette condamnation est une première, en ce sens que la responsabilité de l’ami en question est prouvée dans l’affaire. Notons que la loi de la responsabilité des proches des conducteurs ivres n’est pas nouvelle, c’est seulement la condamnation qui est nouvelle.
Dans cette affaire ou dans les autres cas semblables, il n’est pas question de condamner tous les proches du conducteur. On cherche seulement à déterminer la responsabilité de celui qui était avec lui avant ou pendant l’accident.
En claire, il s’agit de déterminer si celui qui était avec le conducteur, avant ou pendant l’accident, l’a laissé faire, sachant qu’il n’est pas en état de conduire. Il se pourrait même que ce soit l’ami qui a fait boire le conducteur avant qu’il prenne le volant.
C’est à partir de son degré de responsabilité que le tribunal condamne la personne qui était avec le conducteur avec l'alcool au volant . En cas de responsabilité avérée, cela équivaudrait à un complice de crime d’homicide involontaire.
Dans ce cas, la loi stipule que : « les personnes physiques qui n’ont pas causé directement le dommage, mais qui ont créé ou contribué à créer la situation qui a permis la réalisation de dommage ou qui n’ont pas pris les mesures permettant de l’éviter, sont responsables pénalement s’il est établi qu’elles ont, soit violé de façon manifestement délibérée une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, soit commis une faute caractérisée et qui exposait autrui à un risque d’une particulière gravité qu’elle ne pouvait ignorer »
Voilà pour la conduite d'une voiture normale mais, on n'ose pas imaginer ce qui se passerait si c'était une voiture volante dont parlait notre dernier article et que le conducteur-pilote est en état d'ébriété..

jeudi 8 mars 2018

La voiture volante est présentée au salon de Genève 2018


Qui n’a jamais souhaité voir sa voiture prendre son envol lors des heures de pointe ou des embouteillages ?  Vous savez  bien qu’on a tendance à s’énerver pendant ces moments-là. Et lors des prises de bec entre les usagers de la route, certains ont cette expression à la bouche : « fait voler ta voiture si tu es pressé ». Eh bien, ils ne croient pas si bien dire, car maintenant, la voiture volante existe réellement.
Pour le grand public, ce concept est pour le moins urgent, au vu des problèmes quotidiens qu’ils subissent sur la route. Or pour les constructeurs ou plutôt les ingénieurs-concepteurs,  il faudrait encore patienter, car il y a un problème de taille à résoudre.
Comme nous le disions, la voiture volante est maintenant une réalité. En effet, le constructeur hollandais Pal-V a présenté au salon de Genève une voiture qui vole en version complète (par opposition à la version d’essai !). Mais le problème auquel nous avons fait allusion : elle n’est pas autorisée à circuler sur la voie publique.
Voilà donc une autre alternative pour résoudre le problème du transport dans la future. En effet, nous n’avions pas encore cherché une issue dans la voie aérienne quand la voie terrestre est complètement saturée ! Et il faut admettre qu’aucun constructeur, avant Pal-V, n’a pensé à la production commerciale de cette voiture volante.
Ce sont les  nombreux problèmes techniques et psychologiques qui ont retardé le développement de ce type de voiture. Malgré tout,  Pal-IV a voulu accélérer les choses en présentant son modèle au salon de Genève. Seulement, « la Tour de contrôle » ne lui a pas encore donné, son autorisation de rouler sur les longues pistes que sont nos routes !